Entre Allah et Yahvé : un abîme !

Chez les musulmans, Dieu se distingue avant tout par sa toute-puissance absolue et invariable. Infiniment distant de l'homme, infiniment supérieur à l'homme, Allah ne saurait se laisser fléchir et, comme Yahvé, « se repentir ». Cette dernière affirmation paraîtrait blasphématoire à un musulman. On trouve dans l'Ancien Testament des humains qui discutent avec Dieu et lui demandent même des comptes (Job, Habakuk). Pour l'Islam, c'est franchement inconcevable. Allah est trop élevé, trop majestueux pour tolérer que l'on s'adresse à lui de cette manière. On a dit que le Dieu de Mahomet possède « une toute-puissance qui ne se raccourcit nulle part », et que l'homme « est entouré de tous les côtés par la volonté et la puissance d'Allah ».

Une toute-puissance qui ne se raccourcit nulle part... L'expression décrit admirablement le contraste que l'on peut établir entre le Dieu des musulmans et celui des chrétiens. A la crèche, en effet, la puissance de Dieu s'est considérablement raccourcie. Et à la croix, elle atteint le degré zéro !

Voilà pourquoi les chrétiens n'hésitent pas à parler de la faiblesse de Dieu (1). Et il ne s'agit pas d'une apparence, d'une force qui se déguise en faiblesse pour mieux tromper l'ennemi, mais au contraire de la réalité dans toute sa profondeur. Si Dieu n'est pas faible, il n'est plus le Dieu de Jésus-Christ, mais celui des philosophes et des savants. La croix, objet de scandale et signe de folie, est alors évacuée ; la religion redevient raisonnable...

Bible ouverte

LA JOIE

La lumière est semée pour le juste, et la joie pour ceux dont le cœur est droit. Justes, réjouissez-vous en l’Eternel, et célébrez par vos louanges sa sainteté !

Psaumes 97:11,12

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